Artisanat polynésien en fibres végétales, tapa battu et décor traditionnel
Le tapa est obtenu à partir d’écorces végétales, principalement le mûrier à papier (Broussonetia papyrifera), mais aussi l’arbre à pain ou le banyan. L’écorce est prélevée, trempée pour être assouplie, puis battue manuellement à l’aide d’un maillet strié appelé Ike, sur une enclume en bois. Ce geste élargit et entremêle les fibres jusqu’à former une étoffe souple et résistante.
Autrefois omniprésent dans la vie quotidienne et rituelle, le tapa accompagnait les vêtements polynésiens, les cérémonies et les objets de prestige. Aujourd’hui, il est principalement utilisé pour des pièces décoratives et utilitaires, ornées de motifs polynésiens. Ce portefeuille femme en tapa s’inscrit dans cette continuité, entre héritage et usage contemporain.
À associer à une tenue unie – noir, blanc ou lin naturel – pour laisser les motifs et la matière du tapa structurer l’ensemble avec caractère.
Conseils d’utilisation et entretien
- Éviter l’exposition prolongée à l’humidité
- Ne pas laver ni immerger dans l’eau
- Manipuler avec soin pour préserver les fibres
- Nettoyer délicatement à sec si nécessaire
Caractéristiques du produit :
- Type : portefeuille femme en tapa
- Motifs : décor polynésien graphique
- Dimensions fermé : 11,5 × 26,5 cm
- Dimensions ouvert : 31 × 26,5 cm
- Poids : 0,060 kg
- Origine : Polynésie française, tradition des Marquises (Fatu Hiva)
Essence de bois :
- Blanc ou blanc cassé : Écorce de mûrier à papier (Ute en marquisien)
- Beige rosé : Écorce d’arbre à pain (Uru)
- Jaune : Écorce de mûrier à papier trempé dans du jus de curcuma râpé
- Marron clair : Écorce de caoutchouc
- Marron foncé : Écorce de banian
Symboles Polynésiens : Encre Textile

































Avis
Il n’y a pas encore d’avis.